lundi 8 septembre 2014

TIC en Education: l’anatomie de la classe du 21ème siècle


Image GAHS-Math
Lintégration des TIC dans les systèmes éducatifs engendrera des changements perceptibles notament dans la salle de classe du 21ème siècle.
L’impact de ces technologies numériques en réseau dans la première décennie du 21e siècle est sans précédent, tant en portée qu’en ampleur. En effet, nous assistons aujourd’hui à la naissance d’un nouveau système d’éducation qui est plus orientée vers la célébration de la diversité, la collaboration, l’apprentissage autonome, etc. Bien évidemment, tout changement dans le système éducatif se fait sentir d’abord dans la salle de classe où il est manifestement traduit en enseignement et apprentissage.
Dans le cas de la classe du 21e siècle ce changement sera nettement perceptible dans trois domaines principaux
Une pédagogie centrée sur l’apprenant
Dans la salle de classe du 21e siècle, la pédagogie d’enseignement régnant est centrée sur l’apprenant. Il met en avant les apprenants comme les producteurs actifs de contenus.
Un changement du rapport enseignant-apprenant
Il n’y a plus de sage sur la scène de la classe du 21ème classe, mais seulement des mentors et des entraîneurs qui guident les apprenants à examiner différentes possibilités, tout en évitant de leur montrer ce qu’il faut voir.
Une priorité au développement des compétences
Dans un environnement où les médias numériques et Internet sont des moyens omniprésents de la connexion, du partage et de l’apprentissage; il va sans dire que les nouvelles priorités devront être axées sur le développement des compétences. Ces priorités devront mettre en évidence les compétences que les apprennants trouveront plus pertinentes de développer pour répondre aux besoins du futur marché de l’emploi. Bien que nombreuses, ces compétences peuvent être regroupées sous quatre grandes catégories comme le montre le tableau de GAH-Maths (illustration). Dans chacune de ces catégories est décrit le rôle des enseignants et des apprenants.

Manuel de pédagogie Universitaire

Production de ressources en pédagogie universitaire


L’Université Saint Joseph se doit de répondre aux nombreux défis qu’affronte l’enseignement supérieur.
Elle se doit également de traduire la vision pédagogique du Processus de Bologne auquel elle adhère.

Cela exige de revisiter les façons de concevoir un programme de formation, d’enseigner et d’évaluer les acquis des étudiants.
Ce Manuel est le fruit d'un travail collectif, piloté par la Mission de pédagogie universitaire et soutenu par l’Agence universitaire de la francophonie et par l’Institut français au Liban.

Il VISE à assurer un outillage méthodologique relatif à des pratiques pédagogiques et académiques.

Il est conçu sous forme de fiches. Des séquences filmées à l’USJ illustrent certains chapitres.

Ce Manuel sera révisé annuellement. Des chapitres seront modifiés à la lumière des recherches, d’autres seront ajoutés pour répondre aux besoins de la communauté universitaire. 
 
Votre lecture y apportera beaucoup. N’hésitez pas à nous communiquer vos suggestions pour des améliorations ou des chapitres à venir.

Le Sommaire
Préambule
Planification de la formation et des enseignements


A.1. Elaboration de référentiels de compétences - Nada Moghaizel-Nasr & Rima Mawad
A.2. Croisement des référentiels de compétences avec les programmes de formation – Nada Moghaizel-Nasr & Rima Mawad
A.3. Elaboration d’un plan de cours - Nada Moghaizel-Nasr & Rima Mawad

Dispositifs d’accompagnement des étudiantsC.1. Introduction à l’accompagnement des étudiants - Rima Mawad
C.2. Tutorat - Patricia Rached & Rima Mawad
C.3. Accompagnement des mémoires et thèses - Suzanne Abou Rjeily
C.4. Accompagnement des stages - Nicole Abdel-Nour & Rima Mawad
Dispositifs d’évaluation des acquis D.1. Evaluation des acquis des étudiants - Samir Hoyek
D.2. Portfolio - Wassim El-Khatib
D.3. Lutte contre le plagiat - Stéphane Bazan
Glossaire - Rima Mawad
* Ce chapitre est illustré par un film consultable sur le site de la Mission de pédagogie universitaire www.mpu.usj.edu.lb
Vidéothèque de films pédagogiques de l’USJ
La création d'une Vidéothèque autour de pratiques pédagogiques existantes à l’USJ, utilisant des méthodes actives d’enseignement, d’accompagnement et d’évaluation des acquis des étudiants.
Les films produits sont essentiellement en lien avec le Manuel pédagogique. Leur objectif est de valoriser et de diffuser de bonnes pratiques pédagogiques à l’USJ, afin de motiver et d’initier les enseignants.

Sources : clique ici

dimanche 7 septembre 2014

Compte-rendu de la Table Ronde « MOOCs, LMS et média d’apprentissage, entre consommation et création ? »

Table Ronde « MOOCs, LMS et média d’apprentissage, entre consommation et création ? »
9h00-10h30 Chapiteau jardin
Problématique :
Les espaces de gestion de la classe et d’activités pédagogiques en ligne s’émancipent et se diversifient (LMS, ENT, MOOC, ..). Aujourd’hui on ne compte plus telle ou telle plateforme reliée à l’ENT, mobilisable depuis une TABLETTE, connectée au TNI…Qu’en est-il de la production et de l’utilisation de séances pédagogiques sur ces plateformes ? Y a t-il véritablement un partage des connaissances ? Ces « workspaces » sont-ils de simples réservoirs  (TANK) ou chacun peut poster, stocker ses morceaux de cours, de videos, d’exercices ? OU sont-ils aussi de véritables lieux d’échange ? Quel partage et pour qui ? et qui partage ? Les enseignants sont-ils prêts à utiliser des ressources des collègues du même établissement ? Qui créé ? Qui consomme ? Et qui partage in fine ?
Intervenants :Jean-Marie Gilliot responsable pédagogique et scientifique de MOOC Institut Télécom Bretagne, Serge Pouts-Lajus Education & Territoires, Christophe Batier Directeur technique Université Lyon1, Fabrice de Comarmond société EDUCLEVER.
Modérateur :Blandine Raoul-Réa, DNE
Synthèse :Christophe Batier et Stéphanie De Vanssay
Un MOOC pour qui ? pour quoi faire ? démarche collective ou individuelle ? L’enseignant en ligne a-t-il des particularités ? À quoi servent les données récoltées sur les élèves ? Est-ce-que ces nouveaux espaces concernent toute la communauté ? la redéfinissent-ils ?
Précisons pour commencer que le MOOC (Massive Open Online Course) est un cours avec un grand nombre de PARTICIPANT en ligne  alors que le LMS (Learning manager System) et l’ENT (Environnement Numérique de Travail) sont des plateformes.
Les MOOCs comme le MOOC ITyPA “Internet tout y est pour apprendre” génèrent une communauté plus ou moins importante. Il existe deux type de MOOCs : dans le premier type les auteurs diffusent leurs contenus sans beaucoup d’interaction entre les participants, le deuxième type  permet des interactions riches en développant l’aspect communautaire via l’utilisation de forums, d’outils spécifiques (évaluation par les pairs…) ou des réseaux sociaux. Pour les professeurs cela suppose de gérer une nouvelle dimension de la communication à un grand groupe, c’est compliqué et cela oblige à sortir de sa zone de confort. Le MOOC est l’outil adapté à cette dimension en réseau. L’enseignant n’est pas seulement un cours mais un créateur de communautés. Sont aussi évoqués des possibilités de cours communs créés par plusieurs profs et servant dans plusieurs ÉTABLISSEMENTS.
Les ENT s’adressent quant à eux à des communautés constituées, à des gens qui sont proches, dans un même ÉTABLISSEMENT sur un territoire donné. Pour Serge Pouts-Lajus l’ENT devrait favoriser, impulser le travail collectif dans l’équipe de l’établissement.
Les logiques de communauté globale et locale sont complémentaires et ne s’excluent pas !
Maxicours propose des solutions toutes faites, un corpus de granules dans lequel les enseignants peuvent piocher pour scénariser un cours. Il existe aussi des outils pour modifier les ressources et les partager au choix avec son établissement ou plus largement. La demande de pouvoir modifier, partager et mutualiser est très forte ! Un projet de “cartographie des savoirs” en cours d’élaboration par Maxicours, le CNED et des équipes de recherche devrait permettre de se repérer dans tous ces contenus.
Mais qui utilise les cours partagés ? Beaucoup de ressources ne sont pas connues et donc non-utilisées !
Pour Christophe Batier il est essentiel de rendre visibles les processus, les MOOCs le permettent car la scénarisation est apparente, publier des ressources ne suffit pas. Comment cela a été fait ? Pourquoi ? Avec quelle intention ? Pour quel usage?… Les échanges sont nécessaires pour faire évoluer les contenus et favoriser les usages pertinents. Il cite en exemple le projet “l’anatomie en 3D” qui a nécessité de nombreux échanges. Les MOOCs permettent aussi aux profs de vivre une expérience fondatrice d’apprentissage en ligne qui leur permet ensuite d’envisager que leurs élèves puissent eux aussi apprendre hors du présentiel synchrone. Au début, dans les universités, les professeurs ont demandé leur espace en ligne pour déposer leur cours… puis les demandes de plus d’ouverture sont vite venues.
Personnaliser et partager, n’est-ce pas contradictoire ?
Pour Maxicours l’objectif de son offre est de pouvoir donner à chaque apprenant un parcours personnalisé, adapté à son rythme d’apprentissage. La cartographie des savoirs permet d’aller jusqu’à une extrême personnalisation. Les ENT quant à eux devraient être un levier pour favoriser la pédagogie des collectifs pour agir ensemble à l’échelle de l’établissement. 
 À propos de la personnalisation Christophe Batier recommande les recherches sur le connectivisme et les EAP (Environnements Personnels d’Apprentissage). Pour échanger le forum ne suffit plus, on doit inclure la sociabilité des outils du réseau pour bénéficier de l’effet communauté tout en permettant à chacun de construire les outils qui vont lui convenir pour apprendre et garder des traces de son parcours. 
D’un autre côté, les “donneurs d’ordre” ont le réflexe de vouloir des outils fermés, contrôlés qui vont à l’encontre de l’émergence d’une communauté et même des simples échanges entre pairs nous dit Patrice Magnard de Maxicours. Pour Serge Pouts-Lajus la question fermeture vs ouverture est un malentendu, une querelle idéologique… de toutes façons les élèves créent leurs groupes d’entraide spontanément avec les outils sociaux qu’ils utilisent hors institution scolaire. Jean-Marie Gilliot rappelle qu’il est essentiel que le professeur soit dans sa zone de confiance, sinon il ne peut plus travailler. De toutes façons, si on ferme les plateformes, les élèves ouvrent avec leurs propres outils.
L’écosystème actuel contraint et institutionnel est à repenser tant en termes de temps, d’espaces que de sens des examens et valeur des diplômes. Christophe Batier évoque des remontées de terrain qui témoignent d’envies de changements du système : l’échec des étudiants, les résultats PISA… provoquent des réflexions, des expérimentations et des propositions. De nouvelles manières d’enseigner apparaissent, et il semble y avoir de plus en plus d’enseignants motivés qui s’investissent pour faire évoluer les pratiques. Il faut aussi penser à faire produire des contenus par les étudiants, les professeurs qui tentent l’expérience sont bien souvent épatés par la grande qualité du résultat.
Concernant l’hégémonie du diplôme, les choses sont en train d’évoluer même si c’est de façon peu visible pour le moment. De plus en plus de recruteurs s’intéressent davantage aux compétences qu’aux diplômes mais ne le crient pas encore sur les toits ! Pour Jean-Marie Gilliot il faut surtout prendre le temps de savoir bien faire les choses, ne pas vouloir tout casser… ça commence à bouger mais il faut aussi du temps.
Patrice Magnard dit que les choses bougent notamment grâce à la classe INVERSÉE. Il croit au potentiel de la cartographie des savoirs de chaque élève qui devrait permettre son orientation dans de meilleures conditions. Pour lui la cartographie des savoirs va être à l’enseignement ce que l’imagerie médicale est à la médecine : personnalisée et très précise. Serge Pouts-Lajus quant à lui conclut en se disant terrifié par cette idée de personnalisation à l’extrême.

samedi 6 septembre 2014

Développer sa pensée critique avec les cartes argumentaires

Développer sa pensée critique avec les cartes argumentaires

Les cartes mentales ou mindmaps et les cartes conceptuelles commencent à être connues : elles ont à présent droit de cité dans les écoles, depuis la maternelle jusqu’à l’université. 

De plus en plus d’entreprises en ont compris l’intérêt et les utilisent tant pour la gestion de projet qu’en tant qu’outils de présentation.  Il y a pourtant un type de cartes, appartenant à la pensée visuelle, qui reste largement méconnu dans les pays francophones : la carte argumentaire.

Une carte qui répond au besoin de structuration du discours

Or, cette carte répond pourtant à une série de problèmes auxquels sont confrontés de nombreux jeunes lors de leur parcours scolaire :
  • Comment structurer un écrit ?
  • Comment organiser sa pensée lors de la rédaction d’un essai ou d’une présentation ?
  • Comment articuler les différentes parties d’un discours de manière logique ?
  • Comment ne pas se disperser dans toutes les directions mais, au contraire, rester concentré sur son sujet et ordonner ses arguments de façon construite ?
La carte argumentaire, avec sa logique rigoureuse, aide le jeune – et le moins jeune – à organiser sa pensée et à travailler selon des articulations logiques.  En d’autres termes, à développer sa pensée critique.
Où se situe la carte argumentaire dans la pensée visuelle ?  Et à quoi peut-elle servir ?

Développer la pensée critique des étudiants

Les cartes argumentaires ont pour but d’aider à développer la pensée critique des étudiants.  Elles sont donc destinées aux étudiants du secondaire supérieur ou des études supérieures, y compris universitaires.

Grouper : travailler avec les catégories et les hiérarchies

Une des tâches que permet la carte argumentaire est le regroupement de concepts, de mots, d’idées en catégories.   Sur la carte suivante, j’ai regroupé trois catégories de cartes issues de la pensée visuelle :
  • Les cartes mentales ou mindmaps : elles sont excellentes lorsqu’il s’agit de rechercher des idées (brainstorming), de retrouver une structure sous-jacente dans un texte, pour organiser ses idées, structurer un écrit, une présentation, etc.
  • Les cartes conceptuelles : elles sont irremplaçables quand il s’agit de montrer les relations entre les concepts, pour illustrer des flux (voir cette carte sur les flux de travail dans la méthode GTD) ou des processus.
  • Les cartes argumentaires : sont excellentes pour regrouper et hiérarchiser des objets, des termes, des concepts ; elles sont uniques quand il s’agit de raisonner de manière critique.
(Cliquez sur la carte pour l’agrandir).
Carte de regroupement réalisée avec Rationale sur les cartes mentales, conceptuelles et argumentaires
Carte de "regroupement"
J’ai dessiné toutes les cartes argumentaires de cet article avec la version en ligne de Rationale : c’est le meilleur logiciel de cartes argumentaires que j’ai trouvé jusqu’ici.

jeudi 4 septembre 2014

Théorie de Novak sur les cartes conceptuelles

1 Introduction

L'objectif de cet article est d'introduire la théorie de Novak et al. sur l'usage pédagogique des cartes conceptuelles. Une grande partie de ce texte a été repris des traductions de l'article The Theory Underlying Concept Maps and How to Construct and Use Them (Novak et Cañas, 2008).
Voir aussi:
Les cartes conceptuelles sont des outils pour l'organisation et la représentation des connaissances. Elles comportent des concepts, généralement notés dans un certain nombre de modèles de cases ou de cercles, et des relations entre ces concepts, qui sont indiquées au moyen de lignes. Des mots sur ces lignes précisent la relation entre deux concepts. Nous définissons un concept comme une régularité perçue dans des évènements ou des objets, ou comme l'archive d’évènements, ou d'objets, désignés par une étiquette.

Cette étiquette, pour la plupart des concepts, est un mot. À l'occasion, nous utilisons des symboles comme « + » ou « % ». Les propositions sont des énoncés sur certains objets ou évènements de l'univers, qui adviennent naturellement ou qui sont construits. Les propositions contiennent deux concepts, ou plus, reliés par d'autres mots pour former un énoncé significatif. Quelquefois, ces énoncés sont appelées unités sémantiques, ou unités de signification. 




2 Différence entre carte mentale et conceptuelle

 La carte mentale

L’expression «carte mentale» est une traduction de Mindmap, une marque déposée, qui a un synonyme dans carte heuristique. Faites une recherche d’images avec Google en utilisant le terme Mindmap pour voir des exemples. Examinez l’aspect général des cartes affichées, les formes, les liens, les couleurs, le texte. Refaites le même exercice en utilisant Concept map (carte conceptuelle).
La carte mentale sert à soutenir un processus intuitif d’exploration d’un domaine de réflexion. Ce processus associe imagerie et émotions, avec réflexion et idées. Son auteur y dessine les images, les notions et les connaissances qu’il relie au thème central de sa réflexion. Pour créer sa carte mentale, il puise à même un répertoire personnel de figures symboliques qu’il orne avec des couleurs qui «lui parlent» et qu’il dispose dans des zones du dessin auxquelles il accorde une signification : en haut vs en bas, à gauche vs à droite.
La carte mentale est idiosyncrasique; elle est d’abord destinée à son auteur. Elle sert à faire aboutir un processus de réflexion et pourra aider le professeur à concevoir un nouveau cours, ou des élèves à préparer un débat ou un essai.
Le logiciel propriétaire Inspiration est un logiciel type pour la production des cartes mentales, mais il existe désormais des alternatives gratuites et libres, telles que Freemind ou Freeplane.
La carte conceptuelle
La carte conceptuelle, quant à elle, met l’accent sur l’expression formelle de liens entre des unités conceptuelles. Celles-ci occupent des nœuds délimités par des formes géométriques alors que les liens sont représentés par des arcs, soit des traits ayant une direction (indiquée par une flèche) et du texte exprimant la nature du lien. Quand ce texte est un verbe, ce qui est souvent suggéré comme pratique exemplaire, on obtient une unité élémentaire de connaissance avec Concept A — verbe — Concept B. Cette unité se lit comme une simple proposition et la carte peut-être parcourue en la lisant, d’une proposition à l’autre.
Ainsi, la carte conceptuelle sert-elle à communiquer un ensemble déclaré de connaissances. Elle servira au professeur pour présenter l’état des connaissances sur un sujet et aux élèves pour communiquer leur représentation d’un domaine de connaissances nouvellement acquises. On l’appelle aussi carte de connaissances.

 A quoi sert une carte conceptuelle ?

Représenter & organiser : une question de départ, un texte, mettre en contexte, traiter.
Capacité de communiquer : fournir une image plus parlante.
Faciliter : apprentissage & appropriation de notions plus complexes.
Travailler en groupe & communiquer ses idées en public.

Vos objectifs






Liste des verbes dans la taxonomie de Bloom - Taxonomie des objectifs
Blooms rose fr.svg

« Blooms rose fr » par Blooms_rose.svg: K. Aainsqatsi derivative work: PatrickHetu — Ce fichier est dérivé de : Blooms_rose.svg . Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons.


  Dans le cadre de la théorie de Novak

 WebIdeApro :


Atelier de Préparation au Café-LAB:
Afin de faciliter la participation et la collaboration sur le Web avec des méthodes nouvelles et surprenantes, voici le WEBINARd'introduction.
«Intro aux Outils Web pour la collaboration instantanée en temps réel» pour participer activement au Café-LAB des-connaissances
Venez expérimenter une nouvelle façon interactive d'apprendre et de collaborer sur le Web, une façon très surprenante, agile et cela va vous apporter beaucoup !
Ce cours va permettre de très rapidement commencer à collaborer en temps réel sur le Web.
Participer à un Espace Web Ouvert de Co-construction participatif et collaboratif, une expérience étonnante

Exemple d'une séance : ici

Café des Connaissances : Constituer une Équipe Haute Performance

Le Café des Connaissances du 23 janvier 2014 a été une fois de plus un très bon cru, les participants ont durant cette première prise formalisé et échangé  de nombreux points de vues sur leur vision respective d'une Équipe de Haute Performance.

Voici un aperçu d'une des cartes conceptuelles formalisées en ligne sur la solution collaborative WebIdeaPro durant cet échange.
Voici un aperçu d'un atelier café des connaissances 

 



Le café des connaissance a été inventé par Joël Musard
Le café des connaissance est animé par Pascal Bernardon pour la partie française à Paris.



Pascal Bernardon anime le blog sur la connaissance (Knowlege) et il dirige Human Connect
http://www.human-connect.com/

Vous désirez en savoir un plus sur la taxonomie de Bloom
taxonomie de bloom

La carte conceptuelle c'est quoi ?



La notion de concept kesako ?