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lundi 26 mai 2014
Google et le droit à l’oubli numérique : état des lieux et perspectives
Google et le droit à l’oubli numérique : état des lieux et perspectives
LE CERCLE. La reconnaissance d’un «droit à l’oubli numérique» est une préoccupation de nombreux internautes qui, soucieux de garder l’anonymat, souhaitent pouvoir effacer toutes traces les concernant de la toile.
ÉCRIT PAR
A l’écoute de ces préoccupations, mais contre l’avis de l’avocat général de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), cette dernière a, par un arrêt très remarqué, consacré le 13 mai dernier l’existence d’un droit à l’oubli, en condamnant Google à retirer de son moteur de recherche des données à caractère personnel.
Une origine espagnole
Mario Costeja Gonzalza, citoyen de nationalité espagnole, a déposé en 2010 auprès de l’Agence de protection des données espagnoles (AEPD), une réclamation à l’encontre de Google Inc. et de Google Spain, afin que soient supprimées des résultats de recherche certaines données le concernant. L’intéressé soutenait que ces données n’étaient plus pertinentes car datant de 1998.
L’AEPD faisant droit à sa plainte, c’est dans le cadre du recours en annulation formé par Google contre cette décision, qu’une série de question fut déférée à la CJUE. Cette dernière se prononce ainsi pour la première fois sur l’application de la Directive 95/46/CE, qui fixe le cadre juridique européen applicable aux moteurs de recherche en matière de protection des données à caractère personnel.
La directive 95/46/CE s’applique à Google
La Cour considère que constitue un traitement de données à caractère personnel au sens de la Directive, l’activité d’un moteur de recherche qui consiste à trouver des informations publiées sur Internet par des tiers pour les collecter, les extraire, les indexer de manière automatique, et les mettre à disposition des internautes selon un ordre de préférence, si les informations publiées sont personnelles. Elle relève également que l’exploitant d’un moteur de recherche détermine les finalités et les moyens du traitement des données personnelles, ce qui le rend «responsable» dudit traitement. Par conséquent, Google doit respecter les dispositions de la directive 95/46/CE.
Le respect du droit à l’oubli par Google
La juridiction européenne souligne qu’un tel traitement de données à caractère personnel est susceptible d’affecter significativement les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données à caractère personnel.
Relevant que les informations contenues sur les sites web peuvent devenir, avec le temps, inadéquates, pas ou plus pertinentes, excessives, dépassées ou conservées pendant une durée excessive, la Cour considère que Google est «obligé de supprimer de la liste des résultats, des liens […]contenant des informations relatives à cette personne».
Ainsi, une information publiée de façon licite sur un site peut devenir incompatible avec la Directive, puisqu’elle n’est plus nécessaire au titre des finalités pour lesquelles elle a été initialement collectée ou traitée.
Au final, selon la CJUE, la personne concernée par le traitement a le droit d’obtenir du moteur de recherche que l’information la concernant et apparaissant dans les résultats de recherche soit effacée, que ces informations aient été ou non légalement publiées.
Fournissant une grille d’appréciation des intérêts en jeu à respecter, la CJUE considère que les droits au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles doivent prévaloir sur l’intérêt économique de l’exploitant, comme sur l’intérêt du public à accéder à certaines informations. Cependant, la Cour apporte une limite au droit à l’oubli, dans les situations où le rôle joué par la personne dans la vie publique nécessite que le public puisse avoir accès à l’information en question.
Le droit à l’oubli reconnu à l’échelle européenne
A l’échelle européenne, la marche vers la reconnaissance de ce droit s’effectue tant sur le plan législatif que judiciaire. Cette décision de la CJUE précède en effet l’action du législateur, puisqu’un projet de règlement européen sur la protection des données personnelles, envisageant la consécration du droit à l’oubli, est toujours en cours de discussion.
En France, ce droit avait déjà été reconnu dans quelques décisions rendues à l’encontre de Google, par application de certaines des dispositions prévues par l’arsenal juridique français (Article 9 du Code civil sur le droit au respect de la vie privée et loi Informatiques et Libertés du 6 janvier 1978 visant notamment l’obligation de ne traiter que des données nécessaires compte tenu de la finalité du traitement et pendant une certaine durée).
Ainsi, en 2012, Google avait été condamné à désindexer le nom et le prénom d’une actrice qui avait par le passé tourné des films pornographiques. Et en 2013, le géant américain a également dû cesser l’affichage dans Google Images de neuf clichés correspondant à des extraits de scènes sexuelles captées à l’insu de Max Mosley.
Implications futures
Les justifications apportées par la CJUE pour reconnaitre ce droit à l’oubli suscitent néanmoins de nombreuses difficultés d’interprétation qui conduisent à s’interroger sur la réelle efficacité du droit reconnu aux citoyens européens de véritablement bénéficier d’un tel droit à l’oubli.
Tout d’abord, en considérant que les données traitées ne sont plus pertinentes car conservées depuis une «durée excédant celle nécessaire», la CJUE ne fournit aucune indication sur l’appréciation quantitative de cette durée de conservation, et laisse en conséquence subsister le flou. Doit-on considérer qu’une telle durée est de deux ans, de cinq ans, voire plus ?
En l’absence de précisions supplémentaires, l’appréciation se fera au cas par cas, et de nombreuses demandes d’internautes risquent de ne pas aboutir, Google pouvant arguer, à juste titre d’ailleurs, ne pas être autorisé à décider du caractère obsolète ou non de telle ou telle donnée.
Une seconde difficulté réside dans la mise en œuvre de l’exception au droit à l’oubli en raison des difficultés d’interprétation de la notion de «rôle joué par la personne dans la vie publique» qui justifierait que le droit à l’oubli ne puisse s’exercer. L’interprétation que Google fera de cette notion laisse présager de nombreux contentieux, Google pouvant difficilement apprécier seul le bien-fondé d’une demande et s’ériger censeur de la Toile.
D’ailleurs, afin de pallier ce risque, Google pourrait décider d’adopter le même comportement que certains hébergeurs de site internet. Rappelons que sous peine de voir leur responsabilité engagée, ces derniers sont soumis à l’obligation de retirer promptement tout contenu illicite dont ils auraient connaissance (article 6 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004). Toutefois, doutant du caractère illicite de certains contenus, nombreux sont les hébergeurs qui préfèrent attendre qu’un juge se prononce sur l’illicéité du contenu pour en ordonner le retrait. De la même manière, il est possible que les moteurs de recherche ne fassent pas droit automatiquement aux demandes des internautes, mais préfèrent attendre qu’une décision judiciaire les y oblige.
Enfin, au-delà des modalités d’application particulièrement floues de cette décision rendue le 13 mai 2014, la pertinence de celle-ci au regard de la liberté d’expression et du droit à l’information, reste à débattre, d’autant que la possibilité offerte à chacun de réécrire son histoire pourrait aller à l’encontre du principe de «neutralité de l’internet».
jeudi 22 mai 2014
10 pistes pour penser la culture numérique

Lorsque l’on croise des podcasts et des conférences autour de la question des liens entre culture et numérique de l’année écoulée, voilà ce qu’on peut en retenir avec comme fil rouge la problématique suivante : disposons-nous du recul nécessaire pour définir la culture ou les cultures numériques ?
1. La culture numérique serait générative et ouverte, elle n’est pas seulement reconnaissable à sa dimension patrimoniale. Elle co-construit avec d’autres cultures. Il s’agit d’une culture d’identités parallèles. Elle introduit de nouvelles pratiques en plus du lire, écrire, compter : il faut savoir créer, chercher et permettre la co-construction. Le numérique n’est pas un outil, mais un nouveau milieu du savoir. Il s’agit d’une technologie intellectuelle au sens où le définit Jack Goody dans La raison graphique.
2. Par définition, le numérique permet la mémorisation et la diffusion dans l’espace et dans le temps. Le numérique ouvre les portes d’une culture de la publication. Le rapport à la culture change : on passe du spectateur à l’amateur. L’amateur pratique aussi, partage. Les acteurs sont à la fois consommateur, créateur et diffuseur.
3. La culture se modifie, le numérique permet cette modification du document. Pour cela, il faut savoir "computer", à savoir jouer avec l’algorithme. La modification permet de construire de nouveaux outils, regards et contenus. La conversion est au coeur de la culture numérique : de format en format, de forme en forme, d’évoluer dans l’interopérabilité.
4. La culture numérique se caractérise par des articulations d’échelles culturelles différentes entre le supranational, le national et le local. Mais il manque une vision de l’avenir de la vie de l’esprit dans le numérique pour construire une nouvelle civilisation. Il faudrait dépasser le mimétisme comme sur les réseaux sociaux actuels.
5. L’accès à la culture numérique pour les jeunes pose des enjeux énormes en termes d’employabilité et de citoyenneté. Il faut éviter les ruptures dans la compétitivité, dans la construction de soi, dans l’implication dans la vie de la cité en tant qu’acteur.
6. L’élitisme rime avec une économie de prestige lié à la rareté, inverse à la culture numérique basée sur l’intelligence collective. On passerait d’une culture hiérarchique à une culturehorizontale. Il existerait des formes d’incompréhension entre des subcultures et métacultures contre une culture légitime. La culture numérique s’oppose à l’idée que l’information est un secret détenu par certains : elle doit être publique et soumise à la critique pour lui donner de la valeur.
7. Il existerait une confusion entre le numérique et la télévision qui nourrit un imaginaire négatif lié à l’écran. Contrairement aux autres écrans, le numérique permet de médier, de transmettre et de produire des contenus. On serait confronter à un problème dans le rapport à l’objet informatique.
8. Le numérique permet l’appropriation des données, de l’information pour sortir de la flânerie et de l’errance. Il y a une obligation d’initiative pour construire des chemins de la connaissance singuliers.
9. La numérisation des savoirs permet des économies d’échelles sous forme d’enjeux géopolitiques très importants. La France doit développer un accès à la culture comme bien public, accessible à tout le monde.
10. Pour finir par de l’opérationnel, Bruno Devauchelle fait 4 propositions pour repenser les lieux de savoir à travers la culture numérique (et ici notamment l’école et le formation des enseignants) :
- repenser les espaces temps d’activité de l’enseignement et de la formation.
- favoriser l’articulation entre pratiques personnelles et pratiques professionnelles.
- mettre en veille les enseignants sur la connaissance de l’évolution culturelle liée au numérique, aux sciences et techniques.
- ne pas faire de la culture ou des cultures des ilôts de résistance mais des espaces de libération, individuelle et collective.
2 outils pour créer des scénarios interactifs de vos vidéos en ligne
2 outils pour créer des scénarios interactifs de vos vidéos en ligne
Le premier outil Adventr :Après inscription gratuite, veuillez patienter car liste d'attente, moi j'ai attendu 48h pour mon code, patience…
Il suffit de glisser-déposer vos clips pour créer votre scénario, construire vos vidéos avec votre storyboard.
Vous pouvez interagir et choisir votre propre cheminement, établir un storyboard avant.
Vous pouvez créer des interactions avec image ou texte. (voir exemple ci-dessous)
Un exemple d'utilisation, après avoir créer toutes les vidéos de deux histoires imaginaires, glisser-déposer vos vidéos et établir une ou plusieurs suites possible à votre histoire.
Peut être utiliser dans toutes les disciplines, tous niveaux, votre imagination est à vous…
Bonne création !…
Le site Web : http://www.adventr.tv/
Leçon de piano interactive :
Le deuxième outil : Mozilla PopcornMaker est très simple d'utilisation : on choisit des liens, du texte, des extraits de Wikipedia, des images, des cartes, un contenu multimédia tiré de plate-forme comme YouTube, Soundcloud, Vimeo ou des fichiers médias HTML5.Cela se présente sous la forme d’un logiciel de montage vidéo en ligne avec des outils de montage basiques (timeline, glisser déplacer..).
Une fois votre travail effectué, vous allez pouvoir l’enregistrer (il faudra être identifié à Mozilla, la création du compte s’effectue très rapidement, il suffit d’une adresse mail et d’un mot de passe). Ensuite, vous pourrez prévisualiser votre projet et le partager en récupérant l’URL ou directement le code à intégrer sur un blog ou un forum.
Le site Web de l'application : https://popcorn.webmaker.org/
Le site Web de l'application : https://popcorn.webmaker.org/
Ci-dessous une présentation de ce qui est possible et qui met en avant les technologies standard du web avec une belle efficacité.
La meilleure technique de faire du netlinking : le linkbaiting !
La meilleure technique de faire du netlinking : le linkbaiting !
Une partie de pêche, ça vous tente ?
Aujourd’hui on va parler d’une technique de netlinking, qui consiste à aller à la pêche de liens : le linkbaiting !
Je pense que vous avez tous entendu parler de cette technique, mais pour ceux qui ont déjà oublié, le linkbaiting consiste à capter des liens externes naturellement, sans demander et sans influencer les autres blogueurs (développeurs, référenceurs, responsables de contenu, bref, toute personne susceptible de créer un lien vers votre site/blog).
Le rédacteur web va créer du contenu de qualité, intéressant, original qui attirera l’attention des autres blogueurs et créera l’envie de placer spontanément sur leur blog un lien vers la source de l’article.
Dans le billet d’aujourd’hui conçu comme un article de fond
, je vais essayer de vous définir le linkbaiting, d’expliquer pourquoi il est important de travailler cette technique, et comment réussir sa stratégie de linkbaiting en m’appuyant parfois sur quelques exemples concrets.
Ps : J’ai bien dit, je vais essayer
Soyez cool !
Le linkbaiting : traduction du terme
L’expression anglaise « linkbaiting », est formée de deux mots :
- « link » (lien)
- « bait » (appât qu’on met sur un hameçon pour attirer les poissons)
L’expression pourrait donc être traduite :
- en français par « appât à liens »
- en roumain par « momeala pentru link-uri », oui, j’avoue, c’est moins glamour

Bref, d’où l’analogie avec la pêche !
Ok pour vous ?
Le linkbaiting : mais qu’est-ce que c’est cette pêche aux liens ?
Je ne suis pas une fan de la pêche, mais je connais pas mal de passionnés de ce « sport ». J’ai eu l’occasion de les analyser et ce que j’ai pu voir, ça peut très bien s’appliquer à une stratégie de netlinking ! Le nom de « linkbaiting » a été vraiment bien choisit par nos confrères anglophones!
Sans vouloir caricaturer, quand on va à la pêche, on met l’appât sur l’hameçon et on attend que ça morde ! Si ça ne mord pas, il faut se demander pourquoi :
- les poissons ont-ils faim ? (est-ce la bonne heure pour mettre en ligne mon article ? Pour cela il faudrait peut-être regarder vos statistiques et voir le flux de visites par heure, il s’agit ici d’utiliser les webanalytics…)
- y a-t-il des poissons à cet endroit ? (ai-je bien assuré la visibilité de mon article ? Je l’ai posté sur Facebook, mais peut-être j’aurais dû le faire sur scoop-it, et pourquoi pas les deux ? Mon article est intéressant, mais si personne ne le voit, personne ne fera de liens. Assurez-vous donc de sa visibilité sur différents supports : réseaux sociaux (FB, TW, G+..), digg, des plateformes comme scoop-it, pinterest..
- l’appât ne les attire pas ? (ai-je bien étudié le sujet de mon article ? Cette partie est subjective, car ce qui peut intéresser quelques personnes, peut en laisser indiffèrent d’autres… Essayez peut-être de voir avec Google trends, les tendances du moment, ou encore sur des forums les questions souvent posées, ou encore les tendances des recherches sur twitter, et voyez si vous pouvez vous en inspirer… il n’est pas facile de trouver un sujet qui intéresse tout le monde !
Que faut-il retenir :
- Le linkbaiting est une technique pour obtenir naturellement des backlinks !
- Il s’agit d’inciter les lecteurs à créer un lien vers votre blog, de leur donner envie de passer à l’action.
- Pour inciter les lecteurs et influencer la création de backlinks, il faut un contenu original, attractif, intéressant, soigné, réfléchi, un contenu qui donne envie d’être partagé…
- Comme pour la pêche, il faut une sacrée patiente et une forte persévérance.
- Le linkbaiting est une stratégie avec des fruits à court terme (augmentation de visites) et à long terme (création de liens de qualité).
- Pour faire du bon linkbaiting, il faut être créatif et innovant.
L’intérêt du linkbaiting
Plusieurs intérêts à cette technique, je ne pourrais pas les classifier dans un ordre d’importance, car ils sont tous intéressants pour un blog/site internet. Pour moi, le linkbaiting a majoritairement que des avantages (et un seul inconvénient, je vais vous en parler plus tard), et il devrait être utilisé dans chaque stratégie de visibilité.Augmenter son trafic
Un article intéressant va être partagé sur les réseaux sociaux, bookmarké, commenté, un effet boule de neige va se créer. Du coup, le nombre de visiteurs va augmenter, probablement dans la journée de publication, et deux-trois jours après. Pour la durée de vie de l’article, c’est subjectif
, mais en tout cas, un bon article va être lu et va générer du trafic sur le blog et va capter des signaux sociaux grâce aux partages, c’est bon pour le référencement.
De plus, ces visiteurs qui viennent pour lire un article précis pourront se transformer en visiteurs réguliers, fidèles, et ça, ça vaut de l’or pour un blog !
Gagner du temps pour votre stratégie de netlinking
J’avoue, vous passez beaucoup de temps à faire vos recherches de sujet, d’information, et à rédiger de bons articles, mais vous ne passez pas de temps à demander des échanges de lien avec la méthode traditionnelle. C’est plutôt bénéfique quand on pense à quel point c’est chronophage une stratégie de netlinking. Avec le linkbaiting, vous mettez à contribution votre lectorat, et cela peut être plaisant pour ceux qui jouent le jeu.
Améliorer son référencement
Les liens sont la base du web, la base de l’algorithme de Google. Google se base sur le nombre et la qualité de liens, pour réaliser son classement dans les SEPS. Donc, plus vous travaillez soigneusement votre netlinking (plus vous avez de liens), plus vous améliorez votre positionnement dans les résultats de recherche.
Un autre aspect important, c’est que ces liens sont dans un sens unique, et ce type de lien a du poids pour les moteurs de recherche.
Echapper à Pingouin
Il ne suffit pas d’avoir des liens, il faut avoir des liens qualitatifs. Nous le savons, Penguin, lutte contre les liens de mauvaise qualité et contre les ancres identiques. Le linkbaiting semble être une bonne méthode pour lui échapper, car les blogueurs choisiront par eux même l’ancre. Il est peu probable qu‘ils choisissent la même, sauf s’il s’agit du titre de l’article ou encore votre nom. De plus, si les blogueurs sont intéressés, c’est par ce que le sujet les intéresse, probablement qu’ils travaillent dans la même branche que vous. Des liens donc, en provenance de sites/blogs de la même thématique que vous : c’est parfait.
Améliorer sa notoriété et son e-réputation
Cette technique de linkbaiting, cette boule de neige, va créer un buzz autour du sujet, de votre site. Vous êtes recommandés par plusieurs blogueurs, cela veut dire, que vous méritez d’être mis en avant et que vos articles apportent une plus-value. Vous vous positionnez donc comme un leader sur un sujet, dans un domaine. C’est bien ça pour votre réputation, non ? 
Quelques pratiques et astuces pour influencer le linkbaiting
Voici une petite liste, des pratiques à mettre en place pour favoriser la création de backlinks. Bien sûr la liste n’est pas exhaustive, utilisez votre imagination, analysez votre cible, et offrez-lui ce qu’elle attend ! Je vous invite à enrichir cette liste, avec des propositions dans les commentaires : quelles autres idées avez-vous pour favoriser le linkbaiting ? …
- Des interviews (comme ça vous captez le lectorat de cette personnalité, qui n’est peut-être pas le vôtre)
- Du guest blogging (moi j’utilise souvent cette technique sur le blog, et je pense qu’avec les interviews, ce sont les deux méthodes qui ont le plus marché pour moi)
- Des podcasts (c’est toujours agréable de voir autre chose sur le net que du texte –Laurent le fait très bien, et nous met souvent à disposition des podcasts )
- Les retours d’expérience, des résultats de tests (des chiffres, constats, résultats, que les internautes pourront utiliser pour leurs propres besoins)
- Des opinions argumentées
- Des jeux-concours (avec des petits cadeaux, des petites attentions, cela fait toujours plaisir aux heureux gagnants. Le spécialiste dans le domaine, Raphaël : à un moment donné il nous a beaucoup gâtés. Moi j’ai commencé, avec Marie-Ève, nous avons offert notre premier cadeau à 3 lecteurs, une formation d’initiation au HTML/CSS et je vous prépare une autre petite surprise pour début septembre – un peu de teasing ).
- Un e-book gratuit
- Des articles humoristiques
- C’est un peu ce que j’ai essayé de faire avec mes deux derniers articles Quelle super héroïne SEO êtes vous? Et Faites du Seo comme si vous faisiez l’amourD’ailleurs ce dernier a très bien marché, on dirait que les français préfèrent l’amour que les super-héroïnes

- C’est un peu ce que j’ai essayé de faire avec mes deux derniers articles Quelle super héroïne SEO êtes vous? Et Faites du Seo comme si vous faisiez l’amourD’ailleurs ce dernier a très bien marché, on dirait que les français préfèrent l’amour que les super-héroïnes
- Des articles « polémique »
- Des articles coup de gueule : Le spécialiste Julien avec une dizaine d’articles dont mes deux favoris Lettre Ouverte aux “soit disant SEO” qui ont pignon sur rue, Lettre ouverte aux développeurs de mauvaise volonté. Julien sait le faire et c’est super ! Moi, non ! J’ai essayé une fois avec un article sur un seo orgueilleux, et il parait que ça ne me va pas au teint
, je laisse ma place à ceux qui savent gérer ! - Des études, des sondages
- Des widgets et autres applications gratuites
- Comme l’extension pour afficher les articles planifiés créée par Mathieu
- Des infographies
- Des articles type « outils et ressources »
- A ce sujet je vous invite à lire un article sur le blog, qui a connu un vrai succès : La boite à outils du référenceur web
- Des classements utiles
- Mon top 7 des plugins WordPress les plus utiles cet article invité, a eu le plus de visites sur mon blog. Il est number 1 ! Merci Samy !
Et un petit bémol pour la pêche aux liens…
La stratégie de linkbaiting peut se retourner contre vous si elle n’est pas maîtrisée. Je m’explique, vous faites un article polémique, ou encore un article coup de gueule, si vous ne maitrisez pas le ton, le style, si vous n’avez pas de vrais arguments pour appuyer vos propos, ne vous embarquez pas dans ce type de billets.
Il faut savoir rester courtois, employer les bons mots, structurer vos propos, réfléchir aux éventuels contre-arguments. Il faut essayer de rester crédible, et croyez-moi, tout le monde n’a pas ce talent.
Ce que je veux dire, c’est qu’en nous exposant ainsi, nous ne sommes pas à l’abri d’un mauvais buzz. Alors que ce n’est pas ce que nous recherchons. Et une fois que l’étiquette de « mauvais », « râleur », « pauvre en qualité », vous sera attribuée, ça vous collera à la peau. Ne soyez pas le « blog à éviter ». C’est difficile ensuite de reconstruire une réputation. Tout ça pour dire qu’il faut bien choisir ces sujets, et qu’il ne faut prendre des risques inutiles. Faites uniquement ce que vous savez faire, ce que vous connaissez et maitrisez. Ne rentrez pas dans la gueule du loup. 
Pour conclure…
Le linkbaiting, une méthode pour récupérer des liens naturels, organiques, qui plaisent aux moteurs de recherche et qui améliorent le référencement de votre site web. Une méthode facile, qui présente majoritairement que des avantages. Pour tirer au mieux profit de cette technique, il ne faut pas hésiter à diversifier les pratiques utilisées : vous avez malgré tout l’embarras du choix. Le linkbaiting, une méthode transparente avec un effet viral, qui peut rendre votre blog très populaire dans sa branche d’activité.
Nous l’avons vu, le linkbaiting utilise des articles de qualité, pertinents, originaux, avec un vrai plus pour l’internaute comme appât. Un autre facteur de succès aussi important que le sujet ou encore le type de billet, est la qualité rédactionnelle. Essayez de soigner la mise en page, la structure de votre article, éviter les fautes d’orthographe…
Autre que la qualité rédactionnelle, la fréquence de parution est importante. Par exemple, moi, je me suis fixée comme objectif 2 articles par semaine. C’est compliqué quand il y a un travail à côté, mais c’est le prix à payer pour se faire une place dans la blogosphère. Axenet par exemple, il nous a habitués à un seul article par semaine, mis généralement le dimanche. Pas mal, vu l’ancienneté du blog et son succès. Moi aussi je vais baisser la cadence quand je vais atteindre le niveau du blog d’axenet
Deux articles, un article par semaine, il faut essayer de respecter une fréquence de parution régulière, afin de fidéliser les lecteurs, mais également d’inciter les moteurs de recherche à venir crawler votre blog.
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Laurent, originaire de la région de Marseille, est un autodidacte et un grand touche à tout du marketing digital et des arts graphiques. Son expérience riche et variéec en tant que salarié et entrepreneur lui a permis d’acquérir des compétences dans de nombreux
domaines du webmarketing et du graphisme (emailing, storytelling, Seo, webdesign, création d’identité visuelle etc…) . Fin 2012, après la cessation de son activité d’e-commerçant, il a décidé de créer un blog webmarketing pour y afficher ses références et son CV, puis son goût prononcé pour l’écriture l’a conduit à rédiger régulièrement des articles sur le webmarketing.
domaines du webmarketing et du graphisme (emailing, storytelling, Seo, webdesign, création d’identité visuelle etc…) . Fin 2012, après la cessation de son activité d’e-commerçant, il a décidé de créer un blog webmarketing pour y afficher ses références et son CV, puis son goût prononcé pour l’écriture l’a conduit à rédiger régulièrement des articles sur le webmarketing.
Cela lui a permis de tenir ses compétences à jour et d’échanger avec des gens passionnants. Il réalise également des illustrations et infographies, n’hésitez pas à le contacter si cela peut vous intéresser.
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